DVD Jaquette de : La Bayadère (Rojo, Acosta)

Distribution

Interprètes
  • Tamara Rojo
    Nikiya
  • Carlos Acosta
    Solor
  • Marianella Nunez
    Gamzatti
  • Gary Avis
    The High Brahmin
  • Christopher Saunders
    Rajah
  • Kenta Kura
    Magdaveya
  • Genesia Rosato
    Aya
  • Valeri Hristov
    Solor's Friend
  • José Martín
    The Bronze Idol
  • Artists of the Royal Ballet
  • Students of the Royal Ballet School
Mise en scène
Natalia Makarova
Chorégraphie
Natalia Marakova d'après Marius Petipa
Orchestre
Orchestra of the Royal Opera House
Chef d'orchestre
Valery Ovsyanikov
Réalisation
Ross MacGibbon
Origine
Royal Opera House, Covent Garden
Année
2009

Informations techniques

Durée
125'
Nombre de disques
1
Zone/Région
Zone ALL
Éditeur
Opus Arte
Distributeur
DistrArt Musique
Date de sortie
05/01/2011

Vidéo

Couleurs/N&B
Couleurs
Format images
1.78
Format vidéo
16/9 compatible 4/3
Codec/Standard vidéo
NTSC

Audio

Version(s) sonore(s)
5.1 DTS mi-débit
Stéréo PCM
Sous-titres
•  Aucun

La Bayadère (Rojo, Acosta) DVD

Note générale : 8/10

Ludwig Minkus  - John Lanchbery

Ballet


La Bayadère chorégraphiée par Natalia Makarova se distingue des autres versions par un Acte III ajouté afin de conclure l'histoire. Cette belle version avait déjà fait l'objet d'un DVD paru chez TDK. Enregistrée en 1991, Altynai Asylmuratova, Irek Mukhamedov et Darcey Bussell en tenaient les rôles principaux. La nouvelle génération du Royal Ballet en donne son interprétation en 2009.

Ross MacGibbon compte parmi les meilleurs réalisateurs de captations de ballet. Il témoigne ici d'une justesse quasi permanente dans le choix des cadres et laisse respirer les mouvements tout en invitant le regard du spectateur sur les détails qui permettent au drame d'évoluer.
Or, cette production mise en scène par Natalia Makarova s'inscrit de façon logique dans le répertoire du Royal Ballet autant par sa chorégraphie que par sa théâtralité soutenue avec éclat par les décors exotiques de Pier Luigi Samaritani et les luxueux costumes de Yolanda Sonnabend. C'est du reste uniquement par de nouveaux costumes que diffère cette version de celle créée en 1980 par Makarova pour l'American Ballet Theatre.

 

Gary Avis interprète le Grand Brahman.  Photo © ROH/Bill Cooper 2009

Acte I

Dès les premières images, la forêt sacrée entourant le temple impose sa magie de teintes bleues et violettes jouant sur du fumigène. Le décor soigneusement éclairé parvient sans mal à jouer la carte du mystère.
Kentura Kura incarne Magdaveya, le grand fakir dont le mode d'expression est avant tout la gesticulation désordonnée.
Ne tarde pas à entrer en scène la star masculine de la production : le danseur Carlos Acosta dans le rôle de Solor. La prestance du danseur en impose par une gestuelle princière, presque maniérée parfois, pourtant parfaitement en harmonie avec un physique puissamment taillé, on a pu l'apprécier en DVD, pour Spartacus. Les opposés se réunissent ici en un artiste noble et robuste. Comparé à Irek Mukhamedov dans la version de 1991, Acosta s'impose d'emblée par un physique moins lourd et, on le verra, une technique magnifique.

Gary Avis prête sa haute stature autoritaire au Grand Brahman amoureux de la danseuse. Le personnage s'exprime uniquement au moyen d'une gestuelle précise et d'expressions théâtrales que le danseur de caractère utilise avec naturel, tirant son incarnation vers une réelle crédibilité. Son regard est intense, soutenu par un crâne chauve insoupçonnable au début de l'Acte.

Le vocabulaire instauré par Makarova parvient à faire avancer l'action sans l'alourdir de gestes inutiles et abscons pour la plupart des spectateurs. De même, l'alternance des scènes jouées et de la danse à l'Acte I et à l'acte III montre une vraie sensibilité au rythme narratif. La Danse des bayadères est la première manifestation chorégraphiée. Les danseuses du Royal Ballet, joliment vêtues sont superbes dans une expression exotique revue par la tradition de grands ballets du répertoire russe. La Danse des fakirs permet aux garçons du corps de ballet de s'illustrer avec dynamisme dans des grands sauts que ne renierait pas le Bolchoï période Grigorovitch.

 

Tamara Rojo (Nikiya).

 

L'entrée de Nikia est superbement ménagée. Son visage, révélé par le Grand brahman qui retire le voile qui la couvrait est un joli moment, illuminé par l'intensité du regard De Tamara Rojo et l'éclat de sa parure. La première variation de la danseuse est déjà l'occasion d'amples ports de bras, de magnifiques cambrés et d'une expression inspirée et douloureuse. Avec parcimonie de plans mais une efficacité absolue, la réalisation de MacGibbon souligne l'intérêt amoureux du brahman pour la bayadère. L'opposition des deux personnages est du reste parfaitement interprétée, et Tamara Rojo d'ajouter une forme d'autorité à la fragilité du rôle. Sa bayadère n'en devient que plus riche. La variation suivante, avec une jarre, met en avant le parfait équilibre sur pointe de la danseuse et, toujours, ses ports de bras souples et d'une grâce infinie.

Tamara Rojo (Nikiya) et Carlos Acosta (Solor).  Photo © ROH/Bill Cooper 2009Le premier pas de deux réunissant Nikiya et Solor est construit autour de l'amour que se jurent les deux jeunes gens. Dès le premier porté, on comprend que le couple fonctionne à la perfection. Tamara Rojo a confié qu'elle se chamaillait souvent avec Carlos Acosta, mais rien ne peut faire croire ici à autre chose qu'une fusion dans la danse. On avait apprécié ce couple dans Manon de Kenneth MacMillan (lire le test) et on ne sera pas surpris de l'alchimie développée dans cette Bayadère. La force du partenaire et la légèreté de la danseuse sont à l'origine de la réussite de nombreux grands portés insérés par Makarova dans une danse aérée, poétique et très musicale.

Marianela Nuñez (Gamzatti).La scène 2 se déroule dans un palais richement décoré et parfaitement valorisé par des zones de lumière et d'ombre fort bien agencées. Comme dans de nombreuses productions du Royal Ballet, des figurants s'affairent, ici ils jouent aux échecs, et apportent vie et naturel au tableau.
On retrouve avec plaisir les danseurs de caractère Genesia Rosato (Aya) et Chritopher Saunders (le Rajah), particulièrement habiles dans les incarnations théâtrales de toute sorte.
L'entrée de Gamzatti, elle aussi parfaitement ménagée par un très beau voile jaune d'or brodé qui recouvre son visage, nous permet de découvrir Marianela Nuñez dans un rôle de princesse fière qui lui convient fort bien. Mais on ne lui reconnaîtra pas l'aura dégagée par Darcey Bussel dans ce rôle.

La chorégraphie des danseuses de djampe démontre la facilité de Makarova à distiller un dynamisme de pas assez jubilatoire. Les huit interprètes paraissent réellement prendre du plaisir à danser cette chorégraphie qui leur fait porter chacune une cruche.
Peu après, le face à face violent opposant Gamzatti à Nykiya arrivant au palais et lui exprimant son amour pour Solor, permet aux artistes d'exprimer une féroce rivalité. Théâtralité des gestes et expressions fortes, le drame se noue en un clin d'œil et le ballet de glisser vers une scène de théâtre sans paroles fort bien intégrée.

 

Marianela Nuñez (Gamzatti) et Carlos Acosta (Solor).   Photo © ROH/Bill Cooper 2009

 

La scène 3 nous transporte dans les jardins du palais. Une belle toile peinte à l'ancienne sert de fond aux fiançailles du couple princier. La Valse d'ouverture nous fait penser à celle de La Belle au bois dormant. Le Royal Ballet s'y montre convaincant avant que se succèdent plusieurs pas d'action convenablement dansés.
Le pas de deux qui rassemble Gamzatti et Solor fait entendre un fort bel adagio de Minkus et montre Carlos Acosta tout aussi bon partenaire d'une autre danseuse. Marianela Nuñez se montre excellente dans cette écriture de pas académique. Sa grâce altière et sa technique sans faille conviennent parfaitement à ce style soutenu par une harmonie de couleurs jaune, rose et bleu-vert à ravir qui envahit la scène. Mais peut-être lui manque-t-il l'aura, le magnétisme que d'autres danseuses moins parfaites possèdent. On pense à nouveau à Darcey Bussell. La variation de Solor est calquée sur celle du Corsaire, et Carlos Acosta fait preuve d'une virtuosité qui déclenche les bravos de la salle. À son tour, Marianela Nuñez fait preuve de perfection dans une variation à pirouettes rapides. Les jambes montent sans effort, les grands jetés développés sont aisés et la musicalité aussi parfaite que les fouettés de conclusion.

Tamara Rojo (Nikiya).  Photo © ROH/Bill Cooper 2009L'action reprend avec l'entrée de Nikiya. là encore, Makarova offre à sa bayadère une danse expressive qui privilégie cambrés et bras déliés. Tamara Rojo est magnifique. À cette fluidité, elle ajoute une solidité des équilibres sur pointe qui laisse pantois.
La morsure du serpent caché dans son panier introduit la fin tragique de l'Acte I. La bayadère refuse l'antidote qui pourrait lui sauver la vie alors qu'elle assiste au départ de Gamzatti et Solor. Le mélodrame est bien mis en scène, efficace et même émouvant.

Acte II

Le rideau levé sur le second acte présente Solor, tenteant d'oublier la mort de Nikiya dans les vapeurs de l'opium. C'est ici l'occasion d'admirer la finesse de réalisation de trois grands paons qui ornent le sofa sur lequel repose le jeune guerrier. La captation permet d'apprécier au mieux ce superbe travail du décorateur Pier Luigi Samaritani. La partition de Minkus décrit avec doigté cette plongée dans l'oubli par une utilisation des graves de l'orchestre parfaitement relayés par le canal de basses du mixage 5.1. Valeriy Ovsyanikov dirige avec classe cette musique souvent dépréciée. Attentif aux danseurs, il l'est également à faire ressortir les couleurs riches de l'orchestration revue par Lanchbery.

 

Carlos Acosta (Solor).  Photo © ROH/Bill Cooper 2009

 

Vient la célèbre Entrée des ombres sous la lumière de la lune. Parfaitement filmé, ce morceau de bravoure représente une énorme difficulté pour le corps de ballet (cf. Interactivité, plus bas) qui ne peut se permettre le moindre écart dans la synchronisation des mouvements et la hauteur des arabesques. Malheureusement, le Royal Ballet est bien peu à son avantage avec un ensemble loin d'être parfait, là où d'autres compagnies brillent par une unité qui devient alors poésie. Vraiment regrettable. Avec la Valse qui suit, les choses ne s'arrangent malheureusement pas. Sur les trois solistes, celle placée côté jardin est toujours en retard sur les deux autres. Sa dynamique de danse est si différente qu'elle ruine l'ensemble par des levers de jambe toujours décalés.
Heureusement, le pas de deux de Nikiya et Solor nous réconcilie avec une pureté de danse portée par le violon solo de l'orchestre. Tamara Rojo danse avec une justesse absolue, ses bras, son jeu de jambes, ses équilibres fabuleux produisent une forme d'expression unique. Carlos Acosta est à ses côtés un partenaire délicat et attentif. L'adage avec le corps de ballet nous confirme les immenses qualités de la danseuse.


Tamara Rojo (Nikiya) et Carlos Acosta (Solor).  Photo © ROH/Bill Cooper 2009


Les trois solistes enchaînent leurs variations. Si la première est parfois peu musicale, les deux suivantes sont bien dansées. Mais quel décalage lorsque le couple entre à nouveau pour un brillant pas de deux de l'écharpe. Le solo de Nikiya et la coda ne feront que confirmer l'excellence de leur technique.


L'Acte II se termine par le réveil de Solor, rejoint par Gamzatti somptueusement vêtue d'une robe et d'une cape rouge dont l'éclat franchit l'écran pour cueillir le spectateur.

Acte III

José Martin (l'Idole de bronze).  Photo © ROH/Bill Cooper 2009Ce dernier acte apporte une conclusion à l'histoire. L'Acte III ayant été perdu, il fait défaut à de nombreuses productions qui se terminent alors à la fin de l'Acte II. Il doit beaucoup à la créativité de Makarova et s'éloigne du style de Petipa pour se concentrer sur un aspect à la fois expressif et narratif plus "moderne". On sait que Rudolf Noureev avait pensé à monter sa propre version de l'Acte III pour le Ballet de l'Opéra de Paris. Mais il y renonça et préféra conclure le ballet à la fin de l'Acte II selon la tradition soviétique. Pour cette version, le compositeur John Lanchbery a écrit un acte dans l'esprit de Minkus tout en apportant une orchestration plus riche et plus dramatique qui soutient très bien le mélodrame fantastique. D'aucuns ont rejeté cette recréation. Nous pensons qu'elle accompagne parfaitement la vision théâtrale de Makarova.

Le décor présente une façade de temple surmonté d'une statue d'inspiration bouddhique "fantaisiste". Les deux fiancés doivent s'y retrouver pour une danse rituelle.
Mais nous sommes d'abord accueillis par l'idole de Bronze pour une variation brillante dans laquelle la précision des gestes et des retombées de tours et de sauts sont primordiales. José Martín est un danseur précis à l'élévation remarquable. Son idole est très spectaculaire. Mais peut-être un danseur de taille plus petite serait-il plus convaincant dans ce rôle d'"automate à prouesses". L'idole disparaît derrière les larges plis de la robe du Grand Brahman.
Gamzatti et Solor se retrouvent. Marianela Nuñez, magnifiquement parée, dote sa princesse d'une vraie profondeur. Elle exprime dans sa danse la douleur et le remord occasionnés par la mort de Nikiya. La musique est inspirée, l'interprétation l'est tout autant. Le corps de ballet intervient ici pour entourer le couple. Les pas orientalisants lui vont parfaitement, et on oublie alors l'approximation de l'Acte des Ombres.

La mise en scène se révèle assez brillante lorsqu'il s'agit de traduire l'apparition de la bayadère, uniquement visible pour Solor. Nikiya se mêle au couple, en interrompt les mouvements, le sépare. Le Rajah prend part à l'action et c'est un ingénieux pas de quatre dramatique qui permet à l'action d'avancer. Au moment où les jeunes gens échangent leurs vœux - Solor forcé par le Grand Brahman - un cataclysme survient. Le temple est détruit par la foudre, les pierres tombent du ciel et c'est une panique savamment organisée qui prend place sur le plateau. Les petites bougies tenues par les danseurs dans l'obscurité sont du meilleur effet.

Tamara Rojo et Carlos Acosta dans le finale de La Bayadère.  Photo © ROH/Bill Cooper 2009
Enfin, à l'issue de ce fracas, un décor symbolisant les cieux inonde la scène de sa luminosité avant d'accueillir Nikiya reliée à son bien aimé par une grande écharpe qu'elle tire avec elle. Le fumigène diffusé sur le sol participe à cette vision merveilleuse. Mais on regrettera une trop grande visibilité de l'escalier qui permet aux héros une montée vers les cieux car cela gâche le côté irréel que doit manifester ce final par ailleurs très beau.



Si cette Bayadère pêche par certains aspects, il faut reconnaître la beauté de cette production portée par Tamara Rojo et Carlos Acosta, prodigieux danseurs et superbes interprètes. La captation est en outre parfaite et le Blu-ray conçu par Opus Arte est splendide.





À noter : Nous avions fait remarquer, lors de plusieurs tests, que l'éditeur Opus Arte avait supprimé des bonus de ses disques le synopsis illustré pourtant capital à la compréhension de nombreux ballets et opéras.
Ce programme présente à l'écran un texte explicatif au début de chaque Acte ou scène. La langue affichée - français, anglais, allemand ou espagnol - est fonction du choix de sous-titres dans le menu d'accueil. Saluons cette forme de retour du synopsis chez Opus Arte !

 

 

Lire le test du Blu-ray

Philippe Banel

Suppléments du DVD

En anglais stéréo DD, sous-titré en français, allemand et espagnol :


Tamara Rojo.- Tamara Rojo explique avec finesse et ressenti sa perception du ballet et du rôle de Nikiya, et en aborde divers aspects techniques. (9')
- Deux danseuses du corps de ballet, Leanne Cope et Francesca Filpi, s'expriment avec humour et spontanéité sur la difficulté à obtenir un ensemble parfait lors de l'Entrée des Ombres au début de l'Acte II. (8')
- Travail en studio de Tamara Rojo et Carlos Acosta sous l'œil attentif du répétiteur Alexander Agadzhanov. S'il est intéressant d'observer les deux solistes en répétition, on regrettera que l'enregistrement n'ait pas eu lieu à un stade où l'apprentissage aurait été plus parlant et plus pédagogique. (20')
- Propos de Natalia Makarova sur sa version du ballet. La voix de la chorégraphe est diffusée alors qu'un portrait fixe est diffusé à l'écran. Peu spontané et peu informatif. (4')
- Photos de la distribution.

Bande-annonce du DVD

Critique Images et Son du DVD

Images

Comparé au superbe Blu-ray de ce programme, le master Haute Définition rend le maximum de ses qualités rapportées aux limites du DVD. Ainsi les très beaux plans d'ouverture sur Covent Garden préservent-ils leur attrait mais perdent dans le même temps ce surcroît de précision qui nous avait séduit. Les couleurs de la production sont tout aussi magiques et les contrastes pareillement idéaux grâce à la profondeur des noirs. Quant à la précision, si elle excelle sur les plans rapprochés et moyens, elle se perd sur les ensembles. Textures des décors et des costumes ressortent bien mais sans le quasi-relief généreusement apporté par le support HD.

Son

La piste stéréo offre une belle précision et de multiples couleurs à un orchestre riche en graves. L'ouverture est honnête mais on ressent tout de même une certaine limite en raison de la concentration à l'avant.
La piste 5.1 apporte immédiatement un relief incomparable et une dynamique bien supérieure. L'atmosphère de Covent Garden s'invite dans votre salon avec ses caractéristiques légèrement feutrées qui profitent au grave et au médium. Le choix de cet encodage s'avère gagnant, même s'il ne peut concurrencer la très belle piste DTS HD Master Audio du Blu-ray.

Note technique : 9/10

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