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Interview de Sophie Koch, mezzo-soprano

Sophie Koch.  © Patrick NinAprès Alceste à L'Opéra Garnier et Dialogues des carmélites au Théâtre des Champs-Élysées, la saison de Sophie Koch se poursuit de façon tout aussi brillante par des débuts au Metropolitan Opera de New York dans Werther, au côté de Jonas Kaufmann… Sophie Koch nous parle avec beaucoup de sincérité de ces débuts attendus sur la grande scène new-yorkaise, de Werther et de sa vision de la production…

Sophie Koch interprète le rôle de Charlotte dans Werther de Jules Massenet au Metropolitan Opera. Dans cette nouvelle production mise en scène par Richard Eyre, elle est entourée par Jonas Kaufmann (Werther), Lisette Oropesa (Sophie), David Bizic (Albert) et Jonathan Summers (le bailli) dans les rôles principaux. L'orchestre du Metropolitan Opera est placé sous la direction d'Alain Altinoglu. Werther sera diffusé en direct du Met le 11 mars 2014 à 17h55 dans les salles de cinéma. Toutes les informations sur les salles disponibles sur le site de Pathé Live, diffuseur de la saison du Met Live in HD …

Tutti-magazine : Le 7 mars était votre 6e représentation de la nouvelle production de Werther au Metropolitan Opera de New York. Comment vous sentez-vous ?

Sophie Koch : Je me sens parfaitement bien. Cette production est à la fois esthétique et classique, les chanteurs sont mis en valeur et ne chantent pas à l'arrière-scène, soit autant de points qui font que cela est agréable pour des interprètes lyriques. Une des caractéristiques du Metropolitan Opera est qu'on y retrouve énormément de gens. Voilà deux mois que je fréquente ce théâtre et j'ai croisé pas mal de copains. Cela m'arrive parfois aussi à l'Opéra de Vienne mais ce n'est pas le cas dans toutes les maisons d'opéras. Il est vrai qu'à New York, entre les œuvres qui sont jouées et celles qui sont répétées, cela concentre énormément de monde au même moment et au même endroit.

De nombreux chanteurs parlent de l'ambiance du Met comme d'un environnement particulièrement humain. Qu'en pensez-vous ?

Il est vrai que nous sommes très bien accueillis par Sissy Strauss, qui est la responsable du service des répétitions. À la manière de relations publiques, elle s'occupe des chanteurs. Elle organise des petites soirées, nous invite chez elle et se montre empressée de parer à tout problème. Par exemple, elle apportera des médicaments à un chanteur malade, aussi bien que de la soupe ou tout ce dont il peut avoir besoin. Au Met, l'accueil est en réalité très personnalisé.

 

Sophie Koch interprète le rôle de Charlotte dans <i>Werther</i> mis en scène par Richard Eyre.  Photo Ken Howard/Metropolitan Opera

 

Sophie Koch (Charlotte) et David Bizic (Albert)  © K. Howard/Metropolitan Opera

Avec le rôle de Charlotte, vous faites vos débuts au Met. Quelle importance accordez-vous à cette étape ?

Cela fait plusieurs années que je suis en relation avec le Met pour faire mes débuts. J'avais tout d'abord signé un contrat en 2008 pour Les Contes d'Hoffmann qui s'était transformé au final en Carmen. Or je ne voulais chanter ni Carmen ni, encore moins, Mercédès. Le Met m'avait ensuite proposé une nouvelle production de Faust et, à l'époque, j'avais répondu "non" car, avec le rôle de Siébel, je ne voulais pas être cataloguée dans ce genre d'emplois. Ensuite lorsqu'on m'a proposé Le Barbier de Séville, je ne le chantais plus, puis Le Chevalier à la rose n'a pas marché et, pour Ariane à Naxos, je n'étais pas libre… De fait, j'avais déjà reçu pas mal de propositions et, le temps passant, j'avais fait une croix dessus en me disant que ça n'arriverait peut-être finalement jamais dans la mesure où mes contrats sont programmés assez à l'avance. Puis il y a eu ce Werther pour lequel on m'a servi ce remplacement sur un plateau !

Qui devait initialement chanter Charlotte à l'origine ?

Elina Garanca avait signé, mais elle s'est retirée dès l'été dernier. Le Met cherchait donc désespérément une chanteuse pour Charlotte. Mais lorsque le rôle m'a été proposé, cela n'a pas été simple pour autant car j'étais déjà engagée à Toulouse pour une nouvelle production…

Charlotte est un personnage important de votre répertoire de mezzo-soprano…

Les mezzo-sopranos sont toujours à la recherche de rôles importants car il faut reconnaître qu'il n'y en a pas tellement à leur répertoire, la part belle étant le plus souvent faite aux sopranos. Or Charlotte est un très beau personnage romantique qui, de plus, évolue au cours de l'œuvre. J'apprécie particulièrement un personnage qui évolue car cela me donne la possibilité d'exprimer différentes palettes émotionnelles. Dans la première partie de Werther, on peut montrer une Charlotte jeune et légère. Puis il y a une seconde partie très lourde amenée par une introduction orchestrale particulièrement sombre. On est alors tout de suite plongé dans un univers de tristesse, de mélancolie et de drame qui culmine avec la mort de Werther. Tout se déroule dans un temps relativement court et sans grand développement. Par exemple, le matériel de la première partie pourrait être bien plus développé. Werther est en quelque sorte un mini-opéra et, dans ce laps de temps relativement court, il y a beaucoup de choses à jouer et à chanter, associées à une riche palette de couleurs. C'est cela qui me plaît !

 

Jonas Kaufmann photographié par Brigitte Lacombe.  D.R.

Quel est le Werther idéal pour votre Charlotte ?

Aujourd'hui, sans hésitation, Jonas Kaufmann est un Werther idéal ! Il a débuté dans ce rôle à Paris il y a quatre ans et, depuis, il est parvenu à bien peaufiner son approche du personnage et à le mener là où il le souhaitait. Il possède maintenant sa propre vision de Werther et il s'est totalement approprié le rôle.
Son Werther est un personnage tourmenté et parfaitement romantique. Il y déploie une très grande palette de nuances et beaucoup de souplesse.

Depuis votre rencontre avec Jonas Kaufmann dans Werther, pensez-vous que votre couple de scène a évolué ?

Peut-être, mais il est difficile de vous répondre car je suis impliquée dans ce couple, ce qui ne fait de moi la meilleure juge. Je perçois en tout cas que Jonas a évolué. Alors, ai-je suivi la même évolution ?

 

 

Sur le plan vocal, trouvez-vous l'écriture de Massenet équilibrée ?

Oui, parfaitement équilibrée. Je ne saurais dire si Massenet a écrit le rôle de Charlotte* pour une chanteuse particulière, mais il a vraiment tenu compte des difficultés liées à la technique vocale. Son écriture évolue progressivement dans la largeur au fil des scènes, et le développement psychologique et la musique vont parfaitement ensemble. Il a également compris cet esprit de Goethe si romantique et profond, et a su le transcrire dans ce qu'il a composé. Je trouve dans Werther une parfaite adéquation entre la nouvelle de Goethe et la couleur que Massenet a su donner à son opéra.
* Voir la vidéo en fin d'article : Sophie Koch interprète "Va ! Laisse couler mes larmes" extrait de Werther, enregistré au Metropolitan Opera durant la répétition du 14 février 2014.


Sophie Koch (Charlotte) et Lisette Oropesa (Sophie) dans la nouvelle production du Met de <i>Werther</i>.  Photo Ken Howard/Metropolitan Opera

Cette nouvelle production de Werther au Met est mise en scène par Richard Eyre. De quelle façon avez-vous travaillé avec lui ?

Richard Eyre est quelqu'un de très agréable dans le travail. Il vient du théâtre et a l'habitude de travailler neuf heures par jour, et ce des jours et des jours durant. Là, il s'est montré un petit peu frustré car, à l'opéra, les services, sont limités à six heures ! Tout au long des répétitions, il a fait preuve d'un grand souci de réalisme et de justesse dans les attitudes et dans les réactions suggérées à la fois par le texte et par la scène. Richard Eyre se plaçait assez souvent en retrait et son attention était vraiment focalisée sur la justesse. Il nous disait par exemple : "Ça, on ne le ferait pas dans la vie…". Mais il était également possible d'argumenter et de dire : "Dans la vie, moi, je ne le ferais pas comme ça…". On cherchait alors autre chose. A priori, les chanteurs ne constituent pas son univers mais il s'est montré très respectueux envers eux et le dialogue a toujours été possible.Jonas Kaufmann et Sophie Koch dans <i>Werther</i> mis en scène par Richard Eyre.  Photo Ken Howard/Metropolitan Opera

Vous avez interprété Charlotte dans la mise en scène de Werther réalisée par Benoît Jacquot au Royal Opera House puis à l'Opéra Bastille. En quoi ces deux mises en scène diffèrent-elles ?

L'esthétisme de la mise en scène du Werther de Benoît Jacquot est très pur. Il a opté pour un plateau presque vide, quasiment pas de décors et une sobriété dans les costumes. Je ne vous cacherai pas que, lorsque j'ai débuté les répétitions au Met, j'étais un peu nostalgique de cette pureté, de ce vide qui convenait très bien à Werther. Avec Richard Eyre on se situe peut-être dans une surcharge de décors, une surcharge de couleurs. Mais il faut dire aussi que le public new-yorkais demeure assez conservateur. Pour autant, il n'y a rien de choquant dans cette production, mais peut-être aurait-on pu faire un petit peu plus léger. Tout cela est en définitive une question de point de vue. Peut-être l'ensemble est-il tout simplement un peu trop dit. Je crois que le spectateur est capable de se laisser emporter par la musique sans que tout lui soit montré. Ceci dit, ce qui est montré ici fait tout à fait sens. Peut-être qu'à Paris, cette production passerait moins bien. Mais, à l'inverse, la production parisienne serait sans doute moins bien accueillie ici que celle qui vient d'être montée. Les publics ont des goûts et des attentes différents.

Le 3 mars, le ténor français Jean-François Borras a remplacé Jonas Kaufmann qui était souffrant. Comment avez-vous vécu cette représentation ?

Cette représentation s'est parfaitement déroulée car j'avais eu la chance de pouvoir pas mal répéter avec Jean-François Borras pendant plus de deux semaines. Cela lui a aussi permis de prendre ses marques, ce qui était important pour lui permettre de sentir prêt au cas où… Je n'ai donc pas été surprise lorsque nous nous sommes retrouvés sur scène. Cette situation n'est absolument pas comparable à un chanteur qui débarque le soir même, ce qui peut très bien se produire : vous ne le connaissez pas, vous n'avez pas répété ensemble et vous devez portant vous débrouiller ! J'étais aussi très heureuse que Jean-François ait l'occasion de chanter son premier Werther sur scène. Des débuts par la grande porte, il faut dire. Mais tout s'est formidablement déroulé pour lui.

Votre Charlotte était-elle différente face au Werther de Jean-François Borras ?

Sans doute car, sur scène, je suis totalement plongée dans l'interaction face à mon partenaire. Chacun réagit à ce qu'il reçoit et, comme chacun envoie des signaux différents, on réagit différemment.

Le chef français Alain Altinoglu dirige l'orchestre du Met pour Werther. Quel chef est-il pour vous ?

Alain Altinoglu est un chef d'orchestre très proche des chanteurs. Sa formation de chef de chant est très perceptible dans la mesure où il ne place jamais les chanteurs dans l'embarras. S'il remarque qu'un tempo ne convient pas à l'interprète, il réagit très rapidement. Or, pour un chanteur, sentir cette flexibilité et cette capacité de réaction est très agréable. Il ne couvre jamais quiconque et se montre vraiment très respectueux, ce qui est tout aussi appréciable.

 

Sophie Koch interprète Charlotte dans <i>Werther</i> de Massenet au Met en 2014.  Photo Ken Howard/Metropolitan Opera

Le 15 mars, la huitième et dernière représentation de Werther au Met sera diffusée en direct dans de nombreux cinémas du monde entier. Que vous inspire cette perspective ?

Je vais essayer de pas trop y penser ! C'est assez terrible de commencer à réaliser que 2.000 salles dans le monde vont voir cette représentation de Werther. Or cela peut être affreux car l'opéra est conçu pour être vu de loin. Seule la salle devrait pouvoir regarder un spectacle qui n'est pas conçu pour être montré à autant de spectateurs, qui plus est dans le monde entier. Mais je reconnais aussi que c'est formidable ! Pour moi, ces deux aspects cohabitent. Une captation est très angoissante pour les chanteurs car il faut que tout marche bien, qu'il n'y ait aucun problème d'accessoires et être en forme le jour du tournage. C'est bien évidemment plus risqué qu'une représentation lambda !

Pensez-vous qu'une telle diffusion puisse être un accélérateur de carrière ?

Non, je ne crois pas. C'est sans doute juste le monde qui évolue. De plus en plus de gens vont voir l'opéra au cinéma. Cela représente aussi le risque que certains théâtres soient désertés dans la mesure où les spectateurs se rendent au cinéma où ils sont bien installés : Ils peuvent voir les artistes de près en même temps qu'ils bénéficient d'une qualité d'écoute formidable, ils peuvent même manger du pop-corn ! Dans ces conditions, certains peuvent se demander pourquoi ils iraient à l'opéra alors qu'ils sont si bien au cinéma.

 

Sophie Koch  et Jérémy Duffau dans <i>Dialogues des carmélites</i> au Théâtre des Champs-Élysées.  © Vincent Pontet-WikiSpectacle

 

Sophie Koch (Mère Marie de l’Incarnation) et Patricia Petibon (Blanche de la Force) mises en scène par Olivier Py dans <i>Dialogues des carmélites</i> au Théâtre des Champs-Élysées.  © Jean Philippe Raibaud

Dès le 18 mars, on vous retrouvera au Théâtre des Champs-Élysées pour une version de concert du Chevalier à la rose où vous chanterez le rôle d'Octavian. Comment gérez-vous ce genre de transition ?

Je dois dire que ce type d'enchaînement m'arrive très exceptionnellement. Dans le cas présent, comme je vous l'ai dit, la production de Werther au Met n'était pas prévue dans mon agenda et je devais avoir le temps nécessaire avant ce Chevalier à la rose. Bien sûr, je ne vais pas annuler ce concert au Théâtre des Champs-Élysées, et je ferai tout pour que le voyage de retour en avion ne m'empêche pas d'être en forme le 18 mars.

Octavian est un rôle de garçon. De même, début 2015 vous reprendrez le rôle du compositeur dans Ariane à Naxos à l'Opéra Bastille Que vous inspirent les rôles "en pantalon" que les compositeurs associent souvent à votre tessiture ?

J'éprouve toujours énormément de plaisir à jouer ces rôles de garçons. C'est pour cette raison que je continue à les chanter. En particulier les rôles des deux opéras de Strauss Le Chevalier à la rose et Ariane à Naxos. J'éprouve un amour infini pour cette musique, mais aussi beaucoup de tendresse pour ces personnages. De plus je reconnais ma chance de pouvoir les chanter sur les grandes scènes qui m'invitent à le faire.

Avant ce Werther au Met, votre saison 2013-2014 a été marquée par deux mises en scène d'Olivier Py : Alceste au Palais Garnier, et Dialogues des carmélites au Théâtre des Champs-Élysées…

Alceste a représenté un pari et un risque car je ne suis pas du tout connue pour chanter ce répertoire. C'était une nouveauté et je me suis profondément investie dans ce rôle. Tout était d'ailleurs nouveau pour moi et j'ai donc tout vécu intensément : ma rencontre avec Olivier Py, ma rencontre avec ce répertoire et avec Marc Minkowski. J'avais le souci de montrer ce que je pouvais donner dans cet univers… Au fil des représentations, je me suis sentie de plus en plus à l'aise et, au final, je suis contente de cette expérience même si je suis consciente que je n'ai pas suscité un engouement général. Je pourrais très bien être amenée à chanter à nouveau Alceste…
J'étais sans doute moins inattendue dans Dialogues des carmélites qui est un opéra français post-romantique. La mère Marie de l'Incarnation est un personnage que j'aime beaucoup car il me change de l'univers des rôles que je fréquente habituellement, un personnage de femme autoritaire, austère. Il y avait une ambiance forte sur le plateau du Théâtre des Champs-Élysées. L'opéra de Poulenc est une œuvre majeure du XXe siècle, absolument bouleversante. Pour moi, c'est un chef-d'œuvre absolu, et j'ai éprouvé énormément de bonheur à faire partie de cette production.

 

Sophie Koch entourée de Stanislas de Barbeyrac, Marie-Adeline Henri, Bertrand Dazin et Florian Sempey dans <i>Alceste</i> mis en scène par Olivier Py.  © OnP/Agathe Poupeney

Vous serez Genièvre dans Le Roi Arthus de Chausson, également à l'Opéra Bastille, au mois de mai 2015. Comment allez-vous vous préparer ce rôle ?

Je compte travailler ce rôle d'arrache-pied. Le défi auquel je me prépare est clairement un défi vocal. Un long travail en amont m'attend pour apprivoiser une nouvelle tessiture. En outre, la partition du Roi Arthus est longue et tendue. Il est donc nécessaire de bien l'apprivoiser.

Est-ce l'ample orchestration de Chausson qui vous inquiète ?

Non, car j'ai régulièrement chanté Poème de l'amour et de la mer dont l'écriture est très voisine. Je chante cette pièce dans la version soprano et je peux dire que je connais l'orchestre fourni de Chausson. Disons que Le Roi Arthus est à la puissance dix ce que représente cette mini-œuvre qu'est Poème de l'amour et de la mer.

Quels seront vos autres rendez-vous importants à venir ?

Jonas Kaufmann et Sophie Koch dans <i>Werther</i>.  Photo Ken Howard/Metropolitan OperaUn de mes grands rendez-vous sera L'Africaine de Meyerbeer au Deutsche Oper de Berlin en octobre 2015. Auparavant, je chanterai dans Le Chevalier à la rose à Salzbourg cet été. Et, mieux vaut tard que jamais, je viens de dire "oui" au Met pour ma première Carmen. Ce sera fin 2016 début 2017. J'ai très longtemps refusé ce rôle, mais, loin de la France, je vais essayer. Ce sera dans la production de Richard Eyre… Plus loin, en 2016, je chanterai dans Les Troyens dans une nouvelle production de l'Opéra de Chicago. Autant vous dire que toutes ces perspectives me réjouissent.

Un petit mot à l'attention des spectateurs qui vont vous voir samedi prochain dans Werther, en direct sur grand écran ?

J'aimerais que, s'ils passent une belle soirée d'opéra au cinéma, les spectateurs n'oublient pas que les salles de concerts et d'opéras leur sont aussi ouvertes. Il est important de se souvenir que l'opéra est un art vivant et qu'il faut voir les artistes sur scène. L'opéra a besoin de spectateurs dans les théâtres. Pour avoir récemment emmené des amis néophytes dans une salle d'opéra, j'ai une fois de plus été témoin de cette émotion unique et très puissante qu'exerce un spectacle vécu depuis la salle…



Propos recueillis par Philippe Banel
Le 10 mars 2014

 

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Sophie Koch - Werther au Metropolitan Opera

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