Interviews

La musique de chambre autrement…

Interview de Sara Chenal et Olivier Pelmoine : Duo Cordes et Âmes

Coup de cœur pour le Duo Cordes et Âmes lors des Rencontres musicales d'Intégral au Théâtre du Châtelet le 31 mars 2012. Nous découvrions alors la violoniste Sara Chenal et le guitariste Olivier Pelmoine avec un répertoire de chansons espagnoles dans lequel ils réussissaient à captiver par la musicalité de leur jeu, la passion qui les anime et, plus rare, une présence évidente, de celles qui tissent un lien immédiat avec les spectateurs. Quelques mois plus tard, nous rencontrons ces deux musiciens à même de changer l'idée souvent poussiéreuse accolée à la musique de chambre…

 

Le Duo Cordes et Âmes : Olivier Pelmoine et Sara Chenal. © Camille Chenal

Olivier Pelmoine. © Thierry ChadevilleTutti-magazine : Comment s'inscrit votre duo Cordes et Âmes dans vos trajectoires individuelles de musiciens ?

Olivier Pelmoine, guitariste : Nous avons créé Cordes et Âmes il y a une dizaine d'années, et cela marquait alors notre entrée dans une carrière professionnelle de concertistes. Ce duo occupe une place centrale dans notre expression mais cette importance peut varier en fonction des projets. Je le considère comme un noyau dur qui nous permet aussi de varier l'effectif pour obtenir, par exemple, un quatuor à cordes avec guitare. Il m'arrive de jouer seul ou avec d'autres formations, mais notre duo représente incontestablement le point central.

Vous parlez de quatuor à cordes. Êtes-vous aussi à l'origine de cette autre formation ?

Sara Chenal, violoniste : Je suis avant tout chambriste, et j'ai en effet créé un quatuor à cordes en 2006, le Quatuor Sine Qua Non. C'est le second ensemble important avec lequel je joue. Il permet en outre des combinaisons dans ce que nous proposons, Olivier et moi. Sine Qua Non accompagne aussi certains chanteurs, comme Émilie Simon…

 

Sara Chenal. © Thierry Chadeville

Vous avez également vous-même été violoniste dans l'orchestre de l'Opéra de Dijon…

S. Chenal : C'était peu avant la création du quatuor mais cette expérience ne me convenait pas car j'éprouvais le besoin d'être protagoniste, de m'exprimer sur une scène. Cette prise de conscience m'a poussée à faire des rencontres et à travailler avec de grands professeurs pour parvenir à ce que je souhaitais. L'association avec la guitare a constitué ensuite une surprise dans la mesure où j'ignorais que le violon pouvait se marier avec cet instrument. Au Conservatoire supérieur de Lyon, où j'ai fait mes études, il n'y avait pas de classe de guitare… De fait, c'est à Olivier que je dois la découverte d'un répertoire que je ne connaissais pas. Un répertoire merveilleux, très différent de la sonate avec piano, très différent du quatuor à cordes, riche de couleurs, de timbres et d'expression. Ce répertoire se situait bien sûr en marge, mais c'est aussi en cela que je le trouvais intéressant.

Olivier, votre parcours est-il parallèle à celui de Sara ?

O. Pelmoine : Mes débuts de guitaristes ont été plus éclectiques car j'ai commencé l'instrument avec un professeur de jazz, puis j'ai pu toucher autant à la musique classique que contemporaine. Dans mes études à l'École Normale, puis au CNSM de Paris, j'ai davantage été préparé à un répertoire soliste. De la Renaissance aux musiques d'aujourd'hui, ce répertoire est absolument immense et permet de remplir une carrière, mais c'est à ce moment que j'ai pu expérimenter la richesse de la musique de chambre et que j'ai pris conscience que je ne devais pas seulement m'exprimer au travers d'une carrière soliste. Je ressentais ce besoin de quelque chose de plus global pour la guitare. En outre, les concerts de guitare classique étant alors peu programmés en France, je crois que notre formation nous a permis de nous frayer un chemin qui nous correspond à tous les deux. Mon équilibre se situe en tout cas entre les deux expressions.

Comment Cordes et Âmes s'est-il fait connaître ?

O. Pelmoine : En 2001, nous avons proposé un programme avec les grands classiques pour violon et guitare et, un an après, les Jeunesses Musicales de France nous ont engagés. Dans ce contexte, nous avons assuré quelque 320 concerts en 3 ans. Indépendamment de participer à nous lancer, cette fréquence nous a aussi permis de confirmer que nous aimions vraiment cela !

 

Le Duo Cordes et Âmes dans son spectacle De Falla en 2012. © Pierre Colletti

Le nom de votre duo - Cordes et Âmes - n'évoque pas seulement la musique. Comment pouvez-vous définir la sensibilité de votre formation ? 

S. Chenal : Difficile de dire aujourd'hui, 10 ans après, si le nom s'est fait à nous ou si nous nous sommes faits à ce nom… Toujours est-il qu'il ne nous limite pas à un répertoire particulier.

O. Pelmoine : Il sous-entend un petit côté fleur bleue que nous assumons totalement, mais je pense qu'il résume surtout assez bien la sensibilité que nous investissons dans nos concerts aussi bien que celle qui passe entre nous, chacun l'exprimant de sa propre manière. Sara est très engagée et son jeu de violon est particulièrement énergique. On me trouve souvent un peu plus posé, mais c'est aussi le rôle de l'instrument harmonique qui tient les fondations de ce que nous construisons.

Cliquer pour commander le CD Taigo…En 2007 sort Taïgo, votre premier disque. Cordes et Âmes a alors 6 ans. Était-ce l'âge de raison pour enregistrer ?

O. Pelmoine : Taïgo est notre premier disque officiel, mais nous avons en fait réalisé notre vrai premier disque en autoproduction pendant nos tournées avec les JMF. C'était un album en forme de carte de visite… Nous avons ensuite nous-mêmes enregistré Taïgo avant de l'envoyer à quelques labels en fonction de nos affinités. Nous travaillons depuis avec Skarbo.

Taïgo est consacré à la musique contemporaine. Pourquoi ce choix ?

O. Pelmoine : Au cours de notre formation, nous avons rencontré un certain nombre de compositeurs qui nous ont véritablement offert leurs créations. Il n'y a eu aucune commande de notre part, et ce disque est ni plus ni moins constitué de ces cadeaux. Taïgo mélange aussi bien de la musique tonale qu'atonale.

San Telmo, en 2009, propose un programme de musique Sud-Américaine très axé sur le tango. Doit-on voir là un nouvel axe dans votre proposition musicale ?

Cliquer pour commander le CD San Telmo… S. Chenal : La formation violon et guitare s'appuie naturellement sur un matériau traditionnel dont la musique latino-américaine fait partie, à commencer par celle d'Astore Piazzolla. Pour nous, il s'agit même d'une spécialisation car nous sommes partis en Argentine afin de travailler cette musique. Nous la ressentons intérieurement et je suis persuadée que sa vivacité s'accorde très bien à la flamme qui anime Cordes et Âmes. Mais cet axe n'est en aucun cas une rupture car la musique contemporaine a toujours été très présente dans ce que nous faisons, elle fait partie de notre langage et ne se limite pas à un disque. Sauf veto d'un programmateur, nous essayons toujours d'en jouer lors de chacun de nos concerts
O. Pelmoine : San Telmo répondait aussi à une proposition de notre label qui souhaitait sortir un disque grand public. Alors nous en avons profité pour enregistrer des pièces que nous jouons depuis longtemps en concert et qui sont bien moins connues que L'Histoire du tango de Piazzolla.

En 2012, sort votre dernier disque en date, toujours chez Skarbo, Chansons populaires espagnoles*, consacré à De Falla, Granados et Nin pour la partie classique. Vous avez tous les deux arrangé ces pièces. En quoi a consisté ce travail ?

Commander le CD Chansons populaires espagnoles…

O. Pelmoine : L'arrangement et la transcription font partie du métier de guitariste. Ensuite, par les harmonies, mais aussi le type de jeu qui imite la guitare flamenco, il paraît évident que l'on entend la guitare au travers de la partie piano des pièces d'Albeniz et de Granados. Jouer de la musique espagnole à la guitare, pour moi, tombe sous le sens. Les aspects importants sont bien entendu le choix des doigtés, mais aussi les couleurs retenues pour exprimer un morceau selon notre sensibilité. Quant au violon, il est l'instrument qui se rapproche le plus de la voix humaine. Notre travail sur les chansons espagnoles nous semblait dès lors très naturel.
S. Chenal : En ce qui me concerne, je suis arrivée en tout dernier et me suis d'abord appuyée sur le travail de Fritz Kreisler, en particulier sa transcription de la Danse espagnole de La Vie brève, et sur celui de Paul Kochanski qui a transcrit des chansons populaires de De Falla. Passer après ces grands noms n'était pas spécialement évident, alors j'ai choisi la musique de Granados qui me paraissait plus épurée puis, j'ai utilisé la base de la voix pour en tirer un aspect plus violonistique tout en prenant garde de ne pas verser dans la virtuosité, l'étincelant et la facilité. Je souhaitais en fait conserver la profondeur vocale mais également donner l'impression d'une écriture pour le violon. La version originale piano/chant de Granados permet quasiment d'entendre ce que cela donnera par une guitare et un violon. Ce que j'écris est aussi très personnel puisque je jouerai ensuite mon arrangement, comme du reste les autres violonistes qui ont fait des arrangements dans leur carrière.
* Voir en fin d'interview la vidéo réalisée à la fin de l'enregistrement avec le soutien de la SPEDIDAM.

La suite Cancionero I a été écrite par le compositeur José-Luis Narvaez. Que pouvez-vous dire de cette création ?

Sara Chenal et Olivier Pelmoine. © Thierry ChadevilleO. Pelmoine : Nous connaissons José-Luis Narvaez depuis longtemps. Il avait écrit Rumba II pour notre disque Taïgo et nous avions alors travaillé et enregistré cette pièce avec grand plaisir. J'ai moi-même également enregistré quelques-unes de ses compositions pour guitare seule. Mais, le plus logique pour expliquer sa présence dans notre dernier album est de considérer De Falla, Albéniz ou Granados : tous ont eu le même mentor, le grand musicologue et compositeur Felipe Pedrell. Comme l'a fait Bartók en collectant des centaines de chants populaires hongrois, Pedrell a constitué un important catalogue de mélodies au fil de ses déplacements dans les provinces espagnoles, Le Cancionero. José-Luis Narvaez pensait se pencher sur ce catalogue depuis une quinzaine d'années et il a saisi l'occasion de notre disque pour se mettre au travail. Il nous a envoyé les pièces au fur et à mesure qu'il harmonisait les chants recueillis par Pedrell, puis nous nous sommes retrouvés peu avant l'enregistrement. Je me rappelle très bien que, même à ce stade, il changeait encore des choses ! Il souhaitait obtenir une certaine sobriété et je crois pouvoir dire que cette composition était importante pour lui, comme elle l'était pour nous afin de proposer une pièce nouvelle.

Cancionero I semble animé d'une énergie plus marquée que les autres pièces de votre programme…

O. Pelmoine : Vous le voyez ainsi ? Il n'y a de notre part rien d'intentionnel. Mais il est vrai que, lorsque nous avons réécouté notre disque à sa sortie, nous avons senti que notre énergie n'était pas identique sur toutes les pièces et que le son se montre différent.
S. Chenal : Nous avons pourtant enregistré tout le disque dans les mêmes conditions, installés à la même place. En fait, nous avons eu 3 jours pour enregistrer une heure de musique. Même si cela est courant aujourd'hui, c'est un peu juste et peut expliquer des variations d'intensité au cours de la journée. La suite Cancionero est également une pièce nouvelle pour nous et peut-être l'abordons-nous avec plus de fraîcheur. En tout cas, ma façon de la jouer est sans doute plus brute dans la mesure où je me sens plus proche des thèmes originaux et moins sous l'influence du compositeur qui les a retravaillés, comme c'est le cas pour d'autres arrangements. Sans doute mon jeu est-il moins contrôlé pour cette raison.
O. Pelmoine : Avec le recul, il est même surprenant de constater que nous avons enregistré cette nouvelle pièce avec plus de facilité que les De Falla que nous avons pourtant beaucoup jouées en concert… La fraîcheur que nous recherchons à préserver dans nos disques est sans doute plus difficile à retrouver avec des œuvres que nous connaissons déjà très bien.

Cancionero I laisse présager d'un Cancionero II…

S. Chenal : Effectivement, mais nous n'en savons pas plus pour le moment.
O. Pelmoine : Le Cancionero de Pedrell compte plusieurs centaines de mélodies. Cela laisse de la marge…

Cette suite de huit mélodies comprend des textes parlés. En tant que musiciens, comment avez-vous appréhendé l'utilisation de vos voix ?

S. Chenal : Cela n'a pas été simple au départ mais nous n'envisageons ni l'un ni l'autre le concert comme une pure “livraison musicale”. Il est important de donner nos clés d'écoute sur des pièces qui ne sont parfois pas faciles d'accès, et nous n'avons jamais proposé de concert sans parler. Ceci étant, si nous n'avons pas suivi de formation scénique, nous avons déjà travaillé avec des metteurs en scène. Cette démarche, de toute façon, nous intéresse.
O. Pelmoine : Le déclic est venu lorsque nous nous sommes retrouvés un matin devant 400 enfants déchaînés pour un concert jeune public. Nous avions préparé un texte et il nous a sauvés ! Cette situation nous a permis de prendre conscience de l'impact de l'habillage et la mise en espace d'un concert. Quelques mots peuvent capter l'attention, apporter de l'air. Aujourd'hui nous présentons toujours les pièces que nous allons jouer car cela permet d'établir un rapport de proximité avec le public, en même temps que d'installer une forme de détente qui bénéficie à tous, nous y compris. Lorsque nous jouons des chansons en concert, dire le texte en guise d'introduction permet aux gens de s'ouvrir plus facilement à ce qu'ils vont entendre. Lorsque nous avons enregistré notre disque Chansons populaires espagnoles nous avions inclus un texte avant chaque morceau, comme nous le faisons sur scène. Puis, nous avons décidé de ne conserver ces introductions que pour le Cancionero. Elles apportent un élément différent supplémentaire à ce cycle par rapport aux autres.
S. Chenal : Je pense que la parole est aussi une façon de ne pas nous cacher derrière notre instrument, de nous dévoiler et de nous présenter en tant que personnes.

 

Le Quatuor Sine Qua Non et Olivier Pelmoine. © Étienne Charbonnier

 

Olivier Pelmoine. © Thierry ChadevillePeut-on imaginer vous voir un jour prendre part à une démarche plus théâtrale ?

O. Pelmoine : C'est ce que nous faisons en quelque sorte sur un programme autour de L'Amour sorcier de Manuel De Falla en formation de quintet. Sara a beaucoup travaillé sur ce projet…
S. Chenal : J'ai commencé par réaliser la réduction d'orchestre pour quatuor et guitare. Puis, il m'a paru important de raconter l'histoire qui constitue la trame du ballet original. Nous avons alors travaillé avec Virginie Vinel la mise en espace de la musique. Chaque instrumentiste exprime quelque chose, en tout cas davantage que lorsque nous présentons ce que nous allons jouer. En fait, pour nous, le côté spectacle peut être provoqué, mais nous restons avant tout des instrumentistes.
O. Pelmoine : Nous aimerions beaucoup intégrer L'Amour sorcier dans les programmations des scènes de théâtre car ce spectacle est susceptible de toucher un public plus large que celui des concerts classiques. Je suis par ailleurs persuadé qu'il est important aujourd'hui pour les musiciens de s'ouvrir à différentes formes d'expression de leur instrument s'ils veulent que leur carrière dure. Nous avons rapidement compris que la formation violon et guitare n'était pas spécialement reconnue et il nous faut veiller à élargir notre sphère au maximum. Pour vous donner un exemple, nous sommes peu invités par les festivals de musique de chambre pourtant réputés les plus “ouverts”. Les gens ne savent sans doute pas à quoi s'attendre…

Avez-vous un retour des spectateurs sur cette forme de concert ?

O. Pelmoine : Les réactions sont positives. Avec un peu d'expérience, nous avons compris qu'un public non-connaisseur appréciait que nous lui facilitions l'accès à une œuvre. Quant au public musicien, il apprécie le côté vivant de notre approche du concert.

 

Sara Chenal. © Pierre Colletti

Connaissez-vous votre public ?

O. Pelmoine : Le public qui assiste à nos concerts est extrêmement variable. Lorsque nous avons participé à La Nuit des solistes à Sousse, en Tunisie, en avril dernier, le public était vraiment très jeune. Nous étions LE concert classique au sein d'une programmation de musique arabe traditionnelle très vivante.
S. Chenal : On nous invite souvent pour représenter la musique classique dans un cadre différent. Il est vrai que l'image que nous donnons n'est pas celle traditionnellement attachée à l'expression classique. Mais quant à connaître réellement notre public, voilà qui est très difficile à appréhender. Et tant mieux, car cela nous évite de tomber dans des clichés. Si nous faisons un concert Paganini, il est sans doute tentant de penser que l'assistance sera assez âgée. Mais cela peut être vrai ou pas… J'ai toutefois remarqué que le public des festivals était souvent plus jeune et que, globalement, la forme du concert a changé. Le prix des places est à prendre également en considération…
O. Pelmoine : Lorsque je vais prochainement jouer seul à la Sainte-Chapelle, je peux sans doute m'attendre à ce que beaucoup d'étrangers assistent à ce concert, ainsi que de jeunes guitaristes… Je pense pour ma part que le public est plus jeune qu'attendu lorsqu'il est ciblé. Mais nous ne revendiquons aucun public particulier. Nous aimons l'aventure et refusons de placer aucune barrière devant la façon dont nous nous exprimons. Cela n'exclut bien sûr aucunement l'exigence quant à ce que nous présentons.

Vos deux deniers disques sont caractérisés par une forte thématique. Est-ce avec un univers musical différent que vous souhaiteriez aborder le prochain album ?

S. Chenal : Nous pourrions revenir à la musique contemporaine car nous avons en réserve de nombreuses belles pièces qui nous plaisent, et nous aimerions les diffuser autrement que par le concert. Nous réfléchissons aussi à un retour à la musique classique avec Nicolò Paganini, le premier compositeur à avoir écrit pour violon et guitare. Nous cherchons à trouver la façon de rendre à la fois le côté brillant de cet interprète-compositeur, mais aussi son côté sarcastique et son humour. Cela est loin d'être évident lorsqu'on étudie les partitions, mais nous travaillons à choisir les pièces avec minutie, comme certains trios ou quatuors avec guitare peu joués, et encore moins enregistrés.

Où allons-nous pouvoir vous entendre prochainement ?

O. Pelmoine : En dehors de nos diverses activités personnelles satellites, nous présenterons tous les deux un programme qui s'appuie sur nos deux derniers disques et que nous avons appelé De Grenade à Buenos Aires, dans le cadre des Mardis du classique, le 28 août à Dijon. Nous participerons également aux Concerts de poche le 14 octobre au château de Blandy-les-Tours. Mais nous sommes également très heureux d'animer un stage autour de la guitare et du violon à Cieux, dans le Limousin. Un concours sera créé cette année. Le premier en France pour musique de chambre avec guitare !

S. Chenal : De jeunes duos guitare et violon viennent travailler avec nous, et cela est très important car un des grands objectifs de notre duo est aussi de former un petit train de musiciens qui suivra notre trajectoire expressive…



Propos recueillis par Philippe Banel
En  juin 2012

D.R.Pour en savoir plus sur…


Le Duo Cordes et Âmes :

www.duocordesetames.com

 

Le Quatuor Sine Qua Non :

www.quatuorsinequanon.com

 

Olivier Pelmoine  :

www.olivierpelmoine.com

 

 

Mots-clés

Duo Cordes et Ames
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Sara Chenal

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Cordes et Ames : Sara Chenal et Olivier Pelmoine

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