Interviews

Focus sur le Blu-ray Pure Audio

Interview de Barry Holden, Vice-Président responsable du Catalogue Classique d'Universal

Barry Holden, Vice-Président responsable du catalogue classique d'Universal Music.  D.R.

C'est en mai 2013 que les premiers titres musicaux sur support Blu-ray Pure Audio ont été commercialisés en France par Universal Music. Notre pays était alors pionnier en la matière. Six mois après, le Blu-ray Pure Audio était lancé dans d'autres pays. En 2014, les qualités de ce support restent pourtant méconnues de nombreux audiophiles, lesquels considèrent avant tout le Blu-ray comme un support audio/vidéo et non purement audio… Nous abordons ce problème de méconnaissance technique ainsi que la politique éditoriale de la Major avec Barry Holden, Vice-Président responsable du catalogue classique d'Universal Music Group.

 

Tutti-magazine : Le Blu-ray Pure Audio a été lancé il y a un peu plus d'un an. Quel bilan tirez-vous de cette première année ?

Barry Holden : Nous avons tiré plusieurs enseignements de cette première année. Tout d’abord au sujet du genre de musique que les consommateurs souhaitent trouver dans ce format. Pour le moment il semble que ce soit de la musique orchestrale et instrumentale et peut-être des pièces spectaculaires. Il est évident que d’un point de vue technique le Blu-ray Pure Audio offre une plus grande capacité de données. Il autorise une durée plus longue d’enregistrement que d'autres supports, un son surround si le master d'origine est surround et, bien sûr, une qualité de reproduction sonore d’une extrême fidélité grâce à la résolution 24 bit. 

D’un point de vue commercial, le format en est encore au stade des balbutiements, c'est pourquoi nous nous sommes fixé un objectif à long terme sur ce projet. Dans un premier temps nous avons conduit une étude pilote exclusive sur la France. Cela explique pourquoi les titres que vous avez trouvés à la FNAC depuis le mois de mai 2013 n’ont été lancés ailleurs dans le monde qu’en novembre 2013. Nous avions besoin d’un marché assez important pour cette étude et Pascal Nègre* s’est proposé de la mener en France. En ce qui concerne le reste du monde, il est encore vraiment trop tôt pour tirer des enseignements quant aux genres de musiques attendus. J’étais au Japon et à Hong Kong la semaine dernière et, pour ces deux marchés très audiophiles, il n’est pas encore possible de dire, au moins pour le classique, si le Blu-ray Pure Audio va devenir le format que tout le monde souhaite. Il nous reste donc encore un peu de chemin à faire avant d’être vraiment certains. Mais, dans les affaires il faut parfois s’engager sur le long terme. C’est pourquoi nous ne nous y aventurons pas de manière frileuse mais plongeons la tête la première. Nous essayons d’entraîner des partenaires à notre suite, tels que Warner et Sony pour les contenus, mais aussi des constructeurs de matériels HiFi pour leur proposer des bundles composées d’appareils et de Blu-ray Pure Audio.
* Pascal Nègre est PDG d’Universal Music France.

Ces Blu-ray Pure Audio édités par Deutsche Grammophon sont parmi les premiers à avoir été commercialisés en France…

L'accueil du Blu-ray Pure Audio est-il différent selon les pays ?

Nous sommes encore en période de test, et ce n’est que dans 3 à 6 mois que nous pourrons répondre plus précisément. Ceci dit, je pense que nous avons dû vendre aux alentours de 400.000 Blu-ray Pure Audio dans tout le groupe, et en grande partie sur la base de quelques titres très populaires. Les ventes classiques se chiffrent plutôt en milliers voire même en centaines pour certains titres. Le format en est encore à ses balbutiements. Mais, si nous savons utiliser et mettre en avant les avantages exclusifs du format - en particulier la reproduction haute-fidélité et sa capacité de stockage -, et construire une offre à la fois créative et intelligente, nous sommes confiants que le consommateur saura découvrir le format.
Certains critiques sont déjà dithyrambiques, et les avantages du Blu-ray Pure Audio sont absolument évidents pour nous. En direction des consommateurs de classique cela nous incite à faire œuvre créative pour exploiter au mieux l’énorme capacité du Blu-ray. C’est ainsi, par exemple, que nous venons de sortir l’intégrale des œuvres pour orchestre de Richard Strauss dirigée par Herbert von Karajan. Nous avons remastérisé les enregistrements analogiques et ce que nous offrons sur 11 CD dans un packaging de luxe tient sur un seul Blu-ray Pure Audio de longue durée qui est d’ailleurs contenu aussi dans le coffret avec les CD.

 

Universal Music a commercialisé au départ une vingtaine de références de Blu-ray Pure Audio de musique classique répartie entre les labels Decca et Deutsche Grammophon. Selon quels critères un enregistrement est-il porté sur Blu-ray Pure Audio ?

Les <i>Symphonies</i> No. 5 et No. 7 de Beethoven dirigées par Carlos Kleiber ont été remasterisées pour l'édition Blu-ray Pure Audio. Cliquer ici pour la commander…Ce coffret regroupe l'intégrale des enregistrements orchestraux de Carlos Kleiber pour Deutsche Grammophon. Il est composé de 3 CD et 1 Blu-ray Pure Audio reprenant le même contenu en 24 bit/96 kHz, un documentaire audio en anglais et un livret illustré de 36 pages. Cliquer pour commander ce coffret…C’est notre filiale française qui a choisi les dix premiers titres sur une longue liste d’enregistrements en haute résolution que nous lui avons soumise. Il est intéressant de noter que la branche française a choisi des grands classiques tels que les Symphonies No. 5 et No. 7 de Beethoven par Carlos Kleiber et ce sont ces titres qui se sont le mieux vendus. Elle a donc bien choisi même si certains de ses choix étaient plus expérimentaux, comme des albums de Rolando Villazon ou de Jonas Kaufmann. Ces albums se sont très bien vendus en CD mais n’ont pas marché en Blu-ray Pure Audio ! C’est une des premières leçons que nous avons tirées de cette étude pilote : le consommateur est prêt à investir dans des classiques immortels ainsi que dans des enregistrements spectaculaires… Ensuite, nous avons fait un choix composé d’un mélange d’enregistrements pour lesquels nous pensions qu’ils suscitaient un grand intérêt de la part des marchés demandeurs de ce format, c’est-à-dire l’Asie et, évidement, l'Europe, dont le Royaume Uni. Bien sûr, le choix est limité aux enregistrements en 24 bit ou analogiques. Cela écarte les premiers enregistrements numériques des années 1980 et 1990, ainsi qu'une partie des années 2000. Pour ces enregistrements, nous ne pourrons jamais utiliser le format Blu-ray Pure Audio.

Pensez-vous utiliser les prises de son en 24 bit pour vos nouveaux enregistrements ?

Bien sûr, et c'est ce que nous pratiquons déjà. Il y a environ un an et demi, nous avons demandé à nos labels Decca et Deutsche Grammophon de ne plus faire d’enregistrements à moins de 24 bit/48 kHz et même, de préférence, en 96khz. Cela fait que nous avons à notre disposition un grand nombre de masters haute résolution que nous pouvons utiliser avec ce nouveau format. Ceci étant, les labels ne veulent pas se précipiter car ils veulent être certains de ce qu’ils vont proposer. Par exemple, nous disposons d’un fantastique enregistrement du cycle des Symphonies de Brahms par Riccardo Chailly. Ce serait un bon candidat pour rassembler dans un coffret de luxe trois CD et un Blu-ray Pure Audio !

 

Ces trois coffrets édités par Deutsche Grammophon contiennent un Blu-ray Pure Audio…

Chez Universal Music, certains luxueux coffrets de musique classique contiennent un Blu-ray Pure Audio en plus des CD. C'est le cas de la Tétralogie de Georg Solti chez Decca, et ce sera le cas au mois de juillet en France avec les coffrets Karajan Strauss et Karajan Beethoven. Dans ces présentations le Blu-ray Pure Audio semble secondaire et noyé parmi les CD. Réfléchissez-vous à une autre façon de le promouvoir ?

Il est évident que, ce produit atteignant un tel niveau de qualité, il est nécessaire de réfléchir soigneusement à ce que nous offrons au consommateur. Or nous voulons lui proposer des projets exceptionnels, comme celui conçu à l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Richard Strauss ou pour les 50 ans du cycle immortel de Beethoven enregistré en 1963 par Karajan ou le 10e anniversaire de la mort de Carlos Kleiber. Dès lors que nous disposons d’un enregistrement qui en vaut la peine, que nous le remasterisons en 24 bit à partir des sources analogiques, et que nous créons un coffret digne de lui, nous obtenons un produit qui offre le nec plus ultra en termes de qualité audio et de bel objet. Le Blu-ray Pure Audio nous permet alors de proposer au consommateur une expérience nouvelle. Si l’acheteur n’est intéressé que par les CD, le Blu-ray alors est alors la cerise sur le gâteau. Ce que nous voulons, c’est inciter le public à franchir le pas vers cette nouvelle technologie en ciblant clairement le consommateur qui recherche ce qui se fait de mieux comme qualité sonore, et une présentation dans un coffret luxueux.

 

Une sortie Blu-ray Pure Audio du <i>Ring</i> de Wagner par Solti est prévue chez Decca en coffret…

Pensez-vous proposer séparément à la vente ces Blu-ray inclus exclusivement dans des coffrets pour le moment ?

Nous y réfléchissons. Mais, pour ce faire, il nous faut trouver le bon prix pour le coffret adéquat. Il est probable que nous allons essayer cela avec le cycle du Ring de Wagner par Solti [Lire notre article sur la remasterisation du Ring de Solti] , probablement avant la fin de cette année. Nous projetons de sortir le Blu-ray Pure Audio tout seul, mais accompagné du livret et dans un coffret de luxe. Ce sera un produit relativement coûteux à produire.

Quelle est votre politique de prix en matière de Blu-ray Pure Audio ?

Notre approche de ce problème est prudente. Il nous faut être conscients que pour produire ces Blu-ray, nous avons à supporter des frais importants de remastering qui pèseront sur les prix. Nous ne fixons pas de prix minimum ou de maximum mais examinons chaque produit en fonction de ce que nous pensons être un prix correct et attractif pour le consommateur tout en rentabilisant notre investissement. Nous n’oublions jamais que le consommateur a toujours le choix de ne pas acheter, même si cela nous fait beaucoup de peine !

Souhaitez-vous positionner le Blu-ray Pure Audio comme l'ultime support physique musical répondant à toutes les attentes ?

Je crains qu’il ne soit un peu trop tôt pour le dire. Le CD occupe encore une très bonne place dans les esprits, que ce soit dans la distribution ou chez les consommateurs. Nous avons l’intention d’aller dans ce sens tout en sortant des enregistrements en haute résolution en téléchargement. En effet, nous sommes aussi une société de diffusion numérique et nous devons offrir aux consommateurs qui se sont déjà tournés vers la dématérialisation les mêmes enregistrements que ceux que nous offrons en Blu-ray Pure Audio. C’est pourquoi vous pouvez trouver les mêmes enregistrements sur le site de Qobuz que ceux que nous sortons en Blu-ray Pure Audio. Ceci étant, nous avons bien l’intention de consacrer du temps et de l’argent pour pouvoir sortir nos enregistrements 24 bit à la fois numériquement et sur ce nouveau format physique. Mais il faut bien être conscient que le format physique présente des risques en termes d’obsolescence, de stocks, etc., que la dématérialisation ne présente pas. C’est pourquoi nous allons produire des titres dans ces deux axes tout en observant avec intérêt lequel va avoir les faveurs du public dans les 24 mois à venir.

Ce coffret limité à 5.000 ex. contient les enregistrements analogiques des <i>Poèmes symphoniques</i> et d'autres pièces de Richard Strauss par Karajan. Un livre illustré de 80 pages accompagne 11 CD et 1 Blu-ray Pure Audio. Cliquer ici pour commander ce coffret…

Voyez-vous dans le Blu-ray Pure Audio le successeur du Super-Audio CD (SACD) qui n'intéresse plus aujourd'hui que quelques labels indépendants ?

En ce qui nous concerne à Universal Music, je peux dire que "oui". Mais, vous devez bien comprendre que nous sommes une société démocratique qui respecte la liberté de ses différentes filiales dans le monde de fonctionner selon leurs propres règles sur leur marché particulier. Cela explique que le groupe Universal compte une société qui, en fonction de son marché local, le Japon, continue à produire des SACD. Mais ce n’est plus le cas sur aucun de nos autres marchés et nos labels ne s’y intéressent plus. D’une manière générale, je dirais que nous considérons que le Blu-ray Pure Audio devrait remplacer le SACD à moyen terme. En ce qui concerne le Japon, nous observons ce qui se passe et nous verrons quelle attitude adopter. Pour le moment, ce pays continue à sortir des SACD tout en lançant le Blu-ray Pure Audio. Mais le Japon est un marché très différent des autres. C'est aussi un marché très important.

Ce sticker est apposé sur les Blu-ray Pure Audio des labels Decca et Deutsche Grammophon.

Le Blu-ray Pure Audio propose trois pistes sonores : PCM 24 bit/96 kHz, Dolby True HD et DTS HD Master Audio. Pourquoi proposer deux formats audio Home Cinéma à peu près identiques ?

Je ne suis pas suffisamment compétent sur le plan technique pour vous donner une réponse certaine. Mais je pense qu’ainsi, et comme la place disponible le permet, nous offrons une meilleure compatibilité avec l’ensemble des installations Home cinéma existantes.

Pour tirer le meilleur parti de la qualité sonore du Pure Audio Blu-ray, une installation Home Cinéma est très recommandable. Or l'amateur de musique classique peine à comprendre qu'une installation Home Cinéma est susceptible de répondre à son exigence audiophile et qu'elle n'est pas réservée aux seuls blockbusters américains. Voyez-vous un moyen de faire évoluer cette mentalité ?

Je ne suis pas d’accord. En effet, la manière dont le Blu-ray Pure Audio est conçu fait qu’il suffit de l’introduire dans n’importe quel lecteur Blu-ray de base à 70 € relié à une chaîne HiFi ou à une installation Home Cinéma pour profiter de la qualité 24 bit. Il n’est pas besoin d’avoir une installation surround à cinq canaux pour écouter ces Blu-ray.

Les menus d'accueil des Blu-ray Pure Audio présentent le plus souvent des titres de pistes écrits bien trop petits. Cela est-il dû à une contrainte technique d'affichage ?

En fait, pas du tout. Depuis que nous avons sorti les dix premiers Blu-ray Pure Audio, nous avons redéfini les spécifications de ces écrans d’accueil et nous espérons que vous trouverez que ceux que vous verrez dans le futur présenteront une interface graphique plus agréable. Nous avons aussi modifié l’authoring afin qu’il ressemble davantage à ce que l’on est habitué à voir avec un Blu-ray Vidéo pour le rendre plus ergonomique sur un écran de TV. Il est vrai que les tout premiers titres étaient vraiment basiques et pas satisfaisant du point de vue du consommateur. Cela dit, l’équipe qui a développé les premiers Blu-ray avait aussi comme objectif de faire en sorte qu’il suffise d’introduire le disque dans le lecteur et d’appuyer sur démarrage pour que la lecture commence sans qu’il soit nécessaire de passer par un menu. Notre nouvelle interface sera plus satisfaisante pour ceux qui utilisent les Blu-ray Pure Audio avec un écran de TV tout en restant fonctionnelle pour ceux qui les utilisent sans écran. Nous essayons de conserver un équilibre entre les deux modes d’utilisation car nous ne connaissons pas le pourcentage de chacun.

 

Le Berliner Philharmoniker en 1962.  © Walter Köster

L'intégrale des <i>Symphonies</i> de Beethoven enregistrées par Karajan en 1963 est disponible en coffret de 5 CD + 1 Blu-ray Pure Audio reprenant l'intégralité des CD. Un livret illustré de 8 pages accompagne cette luxueuse réalisation "grand format". Cliquer pour commander ce coffret…

Quels titres en Blu-ray Pure Audio allez-vous sortir dans les mois qui viennent ?

Pour le moment, le titre classique le plus excitant est celui des 50 ans du cycle immortel Beethoven par Karajan. C’était la première fois que Deutsche Grammophon investissait dans l’enregistrement de l’intégrale des Symphonies de Beethoven. Cela a coûté un million de Deutsche Marks en 1953 et tout le monde disait que la firme faisait la plus grande erreur de son histoire. En fait, 100.000 coffrets furent vendus en 18 mois, et cette édition s’est avérée un immense succès ! Aujourd'hui, nous tenons à commémorer le courage de nos prédécesseurs qui ont investi dans ce projet ainsi que la qualité de l’enregistrement qu’ils ont réalisé, et nous pouvons maintenant offrir ce qui est généralement considéré comme une des plus grandes intégrales de Beethoven dans un format qui restitue de manière très fidèle ce que les ingénieurs du son entendaient lors des sessions d’enregistrement. C'est la même chose pour les Strauss de Karajan. Je trouve que c’est un produit très excitant !

Si vous aviez la possibilité de développer un argument auprès de l'amateur de musique classique en faveur du Blu-ray Pure Audio, que lui diriez-vous pour le convaincre ?

L’argument principal en faveur de ce format, comparé à bien d’autres, est combien il est simple et peu onéreux de pouvoir profiter d’une qualité de reproduction en 24 bit avec son installation HiFi, chez soi, en raccordant un lecteur Blu-ray ordinaire à sa chaîne HiFi. C’est probablement l’amélioration la moins chère et la meilleure que peut obtenir un amateur de son de qualité. Dans certains pays, entre 30 et 50 % des foyers possèdent déjà un lecteur de Blu-ray. Contrairement à ce qui s’est produit lors du passage du vinyle au CD, cette technologie est déjà disponible chez les consommateurs. Selon la configuration et la volonté de chaque foyer, étant donné le prix très abordable d'un lecteur Blu-ray d'entrée de gamme, les audiophiles peuvent même s'équiper d'une seconde platine qui sera branchée sur leur chaîne et non sur la TV afin de profiter au mieux de la plus-value sonore du Blu-ray Pure Audio.

Allez-vous également sortir des titres en son surround sur Blu-ray Pure Audio ?

Lorsque nous disposerons des droits d’un enregistrement surround, nous le sortirons en son surround. Nous avons effectivement un certain nombre d’enregistrements multicanaux dans notre catalogue et nous sommes en train de voir ceux qui peuvent être portés sur Blu-ray Pure Audio. C’est ce qui nous a un peu retardés car nous voulons être certains de ce que nous allons sortir. Mais en aucun cas nous ne remixerons des enregistrements stéréo en surround. Il est possible que certains amateurs attendent cela mais il ne s’agirait que d'artifices électroniques et nous n’en voulons pas ! On m'a récemment demandé pourquoi nous ne sortirions pas des captations vidéo, mais sans les images. En fait, nous ne sommes pas propriétaires de ces enregistrements sonores. Ils peuvent appartenir aux maisons d’opéra comme le Metropolitan Opera, et je ne suis pas sûr que des négociations en vue d’un contrat se présentent facilement…

 

Propos recueillis par Jean-Claude Lanot

Le 10 juin 2014

 

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Barry Holden
Blu-ray Pure Audio
Decca
Deutsche Grammophon
Universal Music Classics

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